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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 19:50

L'intelligence artificielle suscite un débat vigoureux, régulièrement relancé dans les communautés scientifiques et philosophiques notamment et ce depuis le congrès de Dartmouth en 1956. Certains la défendent et l'encouragent alors que d'autres la critiquent et la perçoivent comme un danger potentiel.

"Une limitation des erreurs ..."

Grâce à une technologie avancée et une programmation rigoureuse, les erreurs de calculs commises par des êtres humains ont pu progressivement être diminuées pour finir par être évitées. Les ordinateurs ont la possibilité phénoménale de calculer de manière rapide, efficace et sur de gigantesques formules. L'avancée rapide de la recherche est notamment due à cette prouesse technique. Désormais, nombreux sont les calculs confiés à des ordinateurs, entre autre dans la recherche spatiale.

"Remplacer l'homme dans des situations à risques ou pénibles ..."

Certaines situations compromettent la vie humaine à cause d'opérations considérées à risques. Depuis l’avènement de l'IA, le domaine spatial s'est doté de nombreux systèmes remplaçant l'homme dans les situations où celui-ci est restreint par ses limites physiques : robots envoyés sur mars, sondes etc. (limites mentales : super-calculateur ...).

Les centrales nucléaires en sont un autre exemple, apparues dans la période de l'IA, elles ont donc pu également automatiser certaines tâches risquant la santé de leur employés.

"Le remplacement des effectifs humains par les robots dans les chaînes de production ..."

Dans certaines situations, tel le travail à la chaîne, la machine a pu remplacer l'homme pour le soulager et optimiser son travail impliquant des bénéfices économiques et temporels pour l'entreprise. Toutefois, dans certaines situations, la recherche du profit met à mal l'existence de l'homme en le remplaçant systématiquement par des robots.

 

En effet, la robotisation des entreprises a eu un impact majeur sur le monde du travail. Les robots ont remplacé une partie des ouvriers composant la main d’œuvre.

Cependant, partageons cette idée : certes à cette époque les robots remplacent une partie des ouvriers dans les entreprises mais les robots n'ont jamais remplacé la totalité des ouvriers car même si les résultats de l’intelligence artificielle au niveau de la robotique sont assez impressionnants, elles n'ont pas encore pu dépasser celles des ingénieurs. Rappelons-le, l'IA forte n'a toujours pas été atteinte. De plus les robots coûtent chers et se distinguent donc surtout par leur capacité à effectuer des tâches impossibles ou trop éreintantes pour l’homme ou alors que ceux-ci feraient avec moins d’efficacité et plus de temps.

chaineProd

 

Prenons l’exemple d’un robot dans une entreprise d’automobile, le robot peut effectuer autant de travail que deux hommes. Vu que leur tâche va être de soulever et de fixer une plaque de métal d’environ 30 kg et cela 40 fois par heure, 8 heures par jour. Cela fait donc 9.8 tonnes de métal à soulever par jour pour deux hommes ! Approximativement 4.8 tonnes/homme. Le robot est plus qualifié pour ce genre de manipulation, préservant la santé des hommes. La machine est également plus productrice puisqu'elle n'est pas atteinte par la fatigue.

 

Un autre exemple vient des standards téléphoniques. Si la robotisation de ceux-ci ne s’était pas effectuée, l’entretien de l’activité téléphonique aurait exigé au moins l'emploi de plusieurs milliers de standardistes mais cela a pu être évité en automatisant la tâche par des robots.

Ces deux exemples nous montrent bien l’utilité énorme des robots dans les usines car utilisés dans des domaines restreints comme l'automatisation de tâches répétitives ou la manipulation de composants impossibles ou dangereux pour l'homme.

 

Il faut également nuancer, suivant l'opération à effectuer, car seule l'intuition de l'homme peut triompher et apporter une solution là où la machine ne le peut encore


"La perte des liens sociaux ..."

Depuis l'arrivée de l'intelligence artificielle, celle-ci a grandement facilité beaucoup de choses qui nécessitaient auparavant de relatifs efforts. Nous pouvons clairement le dire, une conclusion à tirer du XXème siècle et qui se développe encore d'avantage aujourd’hui est que nous sommes devenus entièrement dépendant des nouvelles technologies car beaucoup de choses ont du coup été automatisées.

L'IA est devenue très présente dans les jeux vidéos. Le joueur ne joue déjà plus avec d'autres humains mais avec une machine. Il y a perte des contacts et on n'y trouve plus d'interlocuteur affectif mais des machines dépourvues de sentiments. Les relations deviennent dès lors mécanisées et par conséquent il y a rupture des liens sociaux.

Cependant, les jeux pourvus d'une IA offrent aussi la possibilité aux personnes vivantes seules ou isolées de se divertir et de rompre ainsi leur solitude.

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commentaires

Jean-Philippe de Lespinay 20/08/2012 14:46


En fait, il n'y a pas d'impact social de l'IA, pour la bonne raison qu'il n'y a (presque) jamais eu d'IA opérationnelle. En 2005, l'AFIA, association Française de l'IA, m'avouait elle-même ne pas
savoir ce que c'était : "« Je
connais très mal [ce] domaine », « L'IA est sans doute un domaine bien flou
(...) il est vrai que finalement dans IA on peut presque mettre "informatique" » disait Olivier Teytaud, un de ses membres dirigeants ! Aux USA, l'IA est une véritable arnaque, des outils y sont vendus
comme "générateurs de systèmes experts" alors qu'ils n'en sont pas et réclament des capacités sophistiquées en programmation. Tout ceci a contribué à la déconfiture de cette discipline.


La robotique, la fiabilité des calculs, les sondes envoyées sur Mars, les jeux d'échecs, l'IA des jeux vidéo,
etc. sont programmées avec des langages informatiques classiques. Pas le moindre raisonnement là-dedans., al moindre compréhension des
connaissances humaines. Pourtant on sait depuis les années 1980 comment faire de l'IA qui marche. Il suffit de donner la faculté de raisonnement aux ordinateurs - le Zéro Plus - et une faculté
d'auto-apprentissage des connaissances : la Maïeutique, inventée en 1986 par un chercheur privé. Les deux ensemble ont donné quantité de systèmes experts et de logiciels étonnants dont la presse
nationale a parlé jusqu'en 2000. Mais, les chercheurs et les informaticiens se sont bien gardés, eux, de faire savoir au public que, ça y est, l'ordinateur était devenu intelligent et pouvait se
passer d'eux ! Ils ont même fait pire : ils ont comploté pour faire couper les crédit à l'inventeur, l'interdire de gérer pendant 10 ans, saisir sa maison, l'expulser d son nouveau domcile ! Il
s'agissait de l'empêcher de recréer la société qui ferait savoir au monde que l'IA était devenue une réalité... 


Alors... "l'impact social" de l'IA... il reste à venir ! Il faudrait déjà que l'altruisme vienne à nos
chercheurs, payés par nos impôts afin de travailler pour  les Français et non pour des dévelopeurs qui ont peur de perdre leur job !