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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:18

 

La dissociation, sous deux formes, de l'intelligence artificielle par les spécialistes, nous conduits à vous présenter dans un premier temps l'IA Forte aussi nommée l'approche ascendante :

 

L'IA dite Forte ou encore ascendante :

 

La première forme étudiée désigne l'intelligence d'un robot égale à celle de l'homme. En effet le courant ascendant est l'approche la plus similaire à l'intelligence des êtres humains puisqu'elle fait commencer le programme avec des choses simples pour arriver au final à des choses compliquées. L'automate serait alors doté d'une réelle conscience et éprouverait des sentiments ; il pourrait penser et son raisonnement serait donc le même que celui d'un être humain lambda.

 

« Le concept d’intelligence artificielle forte fait référence à une machine capable non seulement de produire un comportement intelligent mais aussi d’éprouver une impression d'une réelle conscience de soi, de « vrais sentiments » (quoi qu’on puisse mettre derrière ces mots) et « une compréhension de ses propres raisonnements ».

Citation provenant de : http://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_artificielle#Intelligence_artificielle_forte

 

Dans cette optique un programme d'intelligence artificielle doit présenter certaines caractéristiques fondamentales. Il doit être en mesure d’emmagasiner de nouvelles informations et même, dans certains cas, modifier son propre fonctionnement. Et le fait que le programme commence avec des concepts simples pour en arriver à des comportements complexes, nous fait tout de suite penser à l'apprentissage logique d'un enfant, comme nous, pour s'adapter et apprendre seul face à des situations, le programme assemble plusieurs éléments simples entre eux pour avoir une idée complexe (la majorité du temps, le fonctionnement du programme dépendra de l'assemblage de ces éléments). L’atout majeur que présente cette approche étant que le programme aura donc des connaissances ou des réactions non prévues initialement.

C'est ainsi que de la même manière nous retenons les conclusions de nos expériences passées. Prenons un exemple tout simple. Un enfant de bas âge fait une bêtise, quelque chose qu'il n'aurait pas dû faire, tout de suite après, si les parents sont responsables, ceux-ci lui donnent une fessé. Si la prochaine fois il est tenté de recommencer il se rappellera de la dernière fois où la situation était similaire : la leçon est retenue. C'est ce qu'on appelle l’apprentissage et si toute fois celui-ci recommence. C'est soit que la règle n'est pas assez imprégnée et il faut persévérer pour qu'à force cela rentre (comme apprendre ses leçons) ou soit l'autorité des parents est mise à mal par l'enfant et là ça nous amène à d'autres questions.

 

IAforte

La plupart des programmes de type ascendant ont une architecture comportant plusieurs éléments simples reliés entres eux. Souvent, c’est l’interaction entre les éléments qui dictera le fonctionnement du programme. Parallèlement, le programme peut évoluer et on peut voir apparaître des comportements émergents, c’est-à-dire des comportements ou des réactions non programmés à l’avance.

 

Le grand avantage de l’intelligence artificielle ascendante, c’est qu’elle peut apprendre ou s’adapter très facilement. Cette approche est également une imitation plus fidèle de la vie que l’approche descendante, puisque généralement, les programmes sont construits en imitant la structure des êtres vivants ou des communautés d’êtres vivants. Cette approche a cependant un défaut : un système intelligent de type ascendant doit d’abord être entraîné à effectuer la tâche désirée. Cela rend ces programmes moins attrayants pour les industriels.

Parmi les types de programmes les plus populaires construits suivant l’approche ascendante, on retrouve les systèmes multi-agents, les algorithmes génétiques, et les réseaux de neurones artificiels. Ce dernier étant l'exemple de notre sous-partie suivante.

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Published by Julien P - dans Découvrir L'IA
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commentaires

Jean-Philippe de Lespinay 10/01/2012 09:29


OK Julien, je vais répondre à vos questions.


1. Cf l'IA forte je me suis peut-être mal exprimé : pour moi l'IA forte n'existe pas comme l'IA faible n'existe pas. Ces noms sont une façon de travestir l'incapacité des chercheurs d'admettre
(ou d'avoir appris, ce qui est pire !) qu'une vraie IA existe depuis plus de 20 ans. Une IA qui fait raisonner l'ordinateur ce qui lui permet de dialoguer avec ses utilisateurs, de découvrir
leurs connaissances inconscientes, de les représenter sous forme graphique lisible de tous, de les utiliser (dans des systèmes experts), d'écrire des programmes sans rien coder, de faire de la
simulation logique, ...en somme de rendre l'ordinateur si intelligent qu'il n'a plus besoin d'informaticiens ! 


2. Ce n'est donc pas en revenant à de l'IA faible (selon la loi de Pareto !) qu'on va progresser d'un millimètre. L'IA faible c'est en fait de l'algorithmique classique ! Il
faut une développeur ultra-compétent derrière, et pour faire moins bien qu'avec la Maïeutique !


3. "Comment créer ce langage naturel" ? Mais, pourquoi le "créer" si l'ordinateur le "comprend" ? Et l'utilise servilement dans sa représentation graphique et dans les règles sur lesquelles il
raisonne ? Nous avons enfin le langage commun avec l'ordinateur que nous cherchions, sans effort.


4. Pourquoi n'en parle-t-on pas sur le web ? Parce que la vraie IA permet de se passer d'informaticiens et de langages informatiques ! Evidemment ! Puisqu'elle a donné de
l'intelligence à la machine. Plus besoin d'interprètes. Les universitaires - ceux qui publient à tout va - refusent donc d'en parler et, pire ! effacent toutes les références sur cette IA (donc
sur moi) dans Wikipedia, Larousse et autres encyclopédies qu'ils dominent.  Et, depuis 1986, ils se gaussent de ma technologie quand je les oblige à en parler, bien que plusieurs centaines
d'articles dans la presse nationale (dont ils se gaussent aussi...) en parlent depuis 1986. Regardez donc mon commentaire sur le site de Serge Boisse (http://sboisse.free.fr/technique/info/hal.php?page=1#commentaires). Ce "pape" de l'IA universitaire écrit dans des
centaines de pages que quelqu'un inventera l'IA dont je parle et cherche des partenaires pour monter un projet européen là-dessus. Mais il refuse d'en parler avec moi et de monter un projet avec
moi !


5. Vous pensez que l'IA "bio" c'est l'avenir pour nous dépasser. Vous êtes complètement dans l'erreur ! C'set une IA non bio qui nous dépassera car, justement, elle n'aura pas les faiblesses du
bio. L'ordinateur nous dépasse depuis longtemps en mémoire, en vitesse et en fiabilité des résultats. Avec ma techno, il nous dépasse de loin en raisonnement et en fiabilité des résultats issus
du raisonnement. Il est donc d'ores et déjà plus intelligent que l'homme : il peut raisonner sur n'importe quelle quantité de connaissances, de façon instantantanée. Un homme qui sait faire ça,
c'est un génie... Un ordinateur, c'est normal... ;)


Voilà pourquoi les médiocres ne veulent surtout pas que ça se sache...


 


PS : si vous souhaitez poursuivre cette discussion, il serait peut-être mieux que cela se fasse par email (voilà le mien : jpl@tree-logic.com), ne serait-ce que parce que je ne suis pas avisé de
vos commentaires.


 

Jean-Philippe de Lespinay 13/12/2011 13:05


Je suis expert en Intelligence Artificielle et pas du tout d'accord avec les définitions données dans cette page. La 1ère définition que l'on puisse donner à l'IA c'est qu'elle rend l'ordinateur
assez intelligent pour que l'on puisse se passer de développeurs et de langages spéciaux (Java, C++, etc.). La 2ème c'est qu'au minimum elle donne à l'ordinateur la capacité de raisonner, ce que
l'ensemble du règle animal sait déjà faire. Après, on peut broder en élevant les exigences.


Les deux critères que je viens d'exprimer sont opérationnels depuis 20 ans mais aucun universitaire ne souhaite le savoir et d'ailleurs personne ne va me poser de question là-dessus. C'est comme
cela que la France passe à côté de ses propres inventions laissant le soin à des étrangers de reprendre ses idées et de s'enrichir avec, entre autres en les revendant ...en France !


 

Julien P 27/12/2011 11:55



"Les deux critères que je viens d'exprimer sont opérationnels depuis 20 ans"


Hmm... Je suis peut-être d'accord sur le fait qu'il est possible que des technologies de dernière génération puissent être un semblant conforme à l'Intelligence artificielle de premier ordre,
mais ceci ne relève encore que des toutes dernières avancées et n'est pour le moment en aucun cas très répandu :(


Il y a plusieurs mois, vous aviez déjà posté un commentaire faisant référence à "La Maïeutique", j'ai recherché un peu et malheureusement je n'ai pas trouvé grand-chose quant à son fonctionnement
(wikipédia:rien, tout ce que j'ai pu trouver, c'est votre site http://www.tree-logic.com/), simplement qu'elle s'approche des systèmes experts, ce que je qualifierais donc d'IA faible, celle qui
est aujourd'hui la plus apte à être effectivement utilisé.


Pour revenir à votre précédent commentaire, vous dites que l'IA forte n'existe pas, pour le moment oui, mais c'est un but que nous nous fixons tous, et pour y arriver il faut penser à ne pas
sauter les étapes ! Quand les ordinateurs ont été crée, les ingénieurs en ce temps se sont sans doute posé la question : comment interagir avec ceux-ci, et le langage parlé n'a pas été retenue,
pourquoi ? Parce qu'avant de penser à faire des miracles il faut déjà avoir quelque chose de fonctionnel ; aujourd'hui nous avons fait évoluer les ordinateurs et le langage informatique est
toujours dominant, maintenant il faut penser à révolutionner notre mode de fonctionnement, mais en douceur, je ne pense pas que faire table rase sera une solution.


Si dès le début les ingénieurs avaient planché sur le "RAISONNEMENT AUTOMATISE", ils y auraient passé 20ans, sans jamais en voir la couleur et en attendant nous n'aurions pas pu exploiter les
ordinateurs tels que nous le faisons avec les langages de programmation


Donc avant de penser à effleurer l'IA forte, il faut d'abord pleinement exploiter l'IA faible, car selon la loi de Pareto, c'est elle que nous utiliserons le plus !


"Ce ne sont que du procédural déguisé, qui réclame des langages informatiques (C++, Java, etc.) au lieu du langage naturel que nous parlons tous, lequel nous mettrait à égalité avec
l'ordinateur."


Oui, mais la encore la vraie question est comment créer ce langage naturel ! A pars les réseaux de neurones artificiels par exemple, je ne vois pas...


Je ne suis pas un expert dans le domaine, mais à mon avis les recherchent vont de plus en plus se tourner vers des voies annexes, n'utilisant pas le procédural, comme vous dîtes, mais ces
fameuses solutions ne sont en aucun cas "évidentes" à trouver, à deviner...


La Maïeutique sera peut-être une de ces voies, ce n'est pas exclue ; même si je pense toujours qu'elle s'approche plus du système expert, tandis que les futures innovations s'orienteront plus,
quant à eux, vers la biologie, avec des systèmes vivants à part entière...


 


Mon raisonnement est un peu brouillon, je n'ai pas le temps pour le mettre en forme, mais je voulais tenter de comprendre pourquoi vous n'étiez pas d'accord avec cette page : "Je suis expert en
Intelligence Artificielle et pas du tout d'accord avec les définitions données dans cette page.". Tout ce qui est écrit ici, est une vision "très" globale de l'intelligence artificielle, avec
d'un côté ce à quoi tant celle-ci : l'IA forte et de l'autre celle qui est réellement utilisée : l'IA faible...



Jean-Philippe de Lespinay 03/04/2011 11:11



L'IA forte n'existe pas. C'est un cache-misère qui permet à une IA "faible" d'exister. La vraie IA, c'est l'intelligence que l'on met dans un ordinateur et qui lui permet de se passer d'un
intermédiaire intolérable : l'informaticien. IA faible et IA forte sont des escroqueries : elles ne peuvent fonctionner sans des spécialistes informaticiens de haut niveau et elles ne font que
rendre l'informatique encore plus complexe au lieu de la simplifier.  


Il y a pourtant une évidence, qu'on vous cache sans arrêt : IL N'Y A  PAS D'IA SANS UN PREREQUIS MINIMUM, LE RAISONNEMENT AUTOMATISE. Or, ce prérequis est totalement absent de toutes les
solutions IA forte ou faible. Ce ne sont que du procédural déguisé, qui réclame des langages informatiques (C++, Java, etc.) au lieu du langage naturel que nous parlons tous, lequel nous mettrait
à égalité avec l'ordinateur.


Les universitaires préfèrent parler d'une fausse IA qui les fait vivre et ne vous parletont jamais d'une vraie IA née en 1986 : la Maïeutique, celle qui fait fonctionner l'ordinateur par le
raisonnement et le rend capable de programmer tout seul pour le compte de ses utilisateurs : La Maïeutique. C'est mon invention, celle dont on ne parle jamais tellement elle rend dépassés les
informaticiens, ou tellement elle bouleverse leurs habitudes en les transformant en des partenaires des experts-métiers de très haut niveau, c'est selon...